Sorry, de Zoran Drvenkar

11 août 2012 at 6 h 05 min Laisser un commentaire

Voici l’avant dernier polar de la sélection du prix des lecteurs. C’est un livre dont j’avais entendu dire le plus grand bien et que je me réjouissais de lire.

Tamara, Frauke, Wolf et Kris sont un groupe d’amis très soudés qui se fréquentent depuis le collège. Ils ont aujourd’hui trente ans et n’ont pas réussi grand chose dans leur vie. La plupart sont au chômage et Kris, un journaliste vient de se faire licencier aussi. Il trouve que son patron n’y a pas mis les formes pour le virer.

Lors d’une soirée avec ses amis, il propose de monter une agence qui s’excuserait à la place des autres. Le lendemain, quand l’ivresse de la soirée est retombée, Kris affirme que son projet est sérieux et poste des annonces dans les principaux quotidiens de Berlin. L’idée rencontre très rapidement un grand succès. Kris et Wolf rencontrent des patrons qui ont mal agi avec des employés, des entreprises qui ont été incorrectes avec un fournisseur ou un client etc.

L’agence prospère jusqu’à ce qu’un certains Lars Meyrad les contacte pour leur demander de s’excuser auprès d’une femme dont le mari est décédé lors d’un voyage d’affaire. Mais c’est un piège, Kris trouve le cadavre d’une femme cloué au mur, l’assassin exige que l’agence s’excuse à sa place et les avertit, photo à l’appui, qu’il s’en prendra à leurs proches si l’agence fait intervenir la police.

Les amis cèdent au chantage et se trouve entraînés dans une spirale infernale. Ils se lancent dans une course poursuite aux trousses de l’assassin pour le démasquer. Les cadavres se succèdent, la bande d’amis éclatent et le lecteur est entraîné ans une sombre histoire de vengeance sur fond de pédophilie.

La forme est assez déroutante, il y a deux narrateurs différents et l’intrigue reste très obscure durant longtemps. Le début  de l’histoire est assez lent, l’auteur nous présente les quatre héros en détail et l’action ne commence qu’avec le lancement de l’agence à la page 80 (sur presque 500). Au fur et à mesure que l’intrigue se déroule, le tempo du livre s’accélère.

J’attendais peut être trop de ce livre, mais j’ai été plutôt déçue par le manque de vraisemblance de l’intrigue, en particulier le manque total de perspicacité de la police, qui semble n’avoir jamais entendu parler de police scientifique en ne cherchant même pas des traces de sang sur le lieu du crime. La forme narrative ne m’a pas non plus emballée.

Ce n’est pas du tout un mauvais polar, mais on est loin du chef d’oeuvre annoncé par la critique. Il s’agit toutefois d’une lecture de vacances très agréable à condition de ne pas comparer ce livre à de vrais chef s d’oeuvre du polar.

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Comme ton ombre d’Elizabeth Haynes Dans l’ombre de la ville, de James Conan

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