Vengeance à froid, de Preston & Child

24 mai 2013 at 7 h 41 min Laisser un commentaire

Voici le deuxième volume de la trilogie Hélène, commencée il y a deux ans avec Fièvre mutante.

Pendergast part en vacances en Ecosse avec son beau-frère Judson Esterhazy pour chasser. Ils se rendent dans des marécages interdits à la chasse, mais Pendergast souligne qu’il se fiche complètement de ce qui est autorisé ou non. Esterhazy veut tuer Pendergast pour l’empêcher de mettre son nez dans ses secrets de famille. La partie de chasse tourne à la course poursuite, Pendergast se doutait du projet de son beau-frère, mais à cause du brouillard, Judson arrive à le blesser grièvement. Il rentre au refuge et annonce la mort accidentelle de son compagnon, mais la police ne retrouve pas le corps. Durant plusieurs semaines, il ne sait si Pendergast est mort ou vivant.

Son fidèle ami Vincent d’Agosta apprend sa disparition par Corrie Swanson, Proctor lui annonce sa mort, mais le corps est resté prisonnier des sables mouvants. N’écoutant que son coeur, Vincent s’envole pour l’Ecosse, bien décidé à faire la lumière sur le drame. Bien sûr il le retrouve, mais Pendergast lui ordonne de confirmer sa mort, de crainte que Judson ne vienne l’achever. Il doit reprendre des forces pour pouvoir combattre son ennemi.

Le combat entre les deux hommes dure tout le livre, les rebondissements s’enchaînent, sans oublier Constance qui se fait enlever par Judson et sera sauvée par l’inoxydable inspecteur.

Ce volume m’a nettement déçue. Il n’est pas moins bon que les autres, c’est moi qui ai évolué. Ayant l’occasion de lire de très nombreux polars et autres romans pour les Chroniques de l’Imaginaire, les limites de ce roman me sont vite apparues. Preston et Child ne se renouvellent pas beaucoup dans cette série, ils bâtissent leurs romans sur un schéma récurrent: Pendergast est un super héros invincible, qui peut faire des choses incroyables avec le corps criblé de balles (ici parcourir cinq kilomètres dans les marécages, en ne laissant aucune trace et en ne tombant pas dans les sables mouvants), les rebondissements sont souvent tirés par les cheveux, l’inspecteur est prêt à tous les expédients comme le chantage ou le meurtre pour arriver à ses fins et d’Agosta est un homme de coeur qui met toujours les pieds dans le plat et provoque des catastrophes sans le vouloir, Constance n’est pas très futée et se laisse facilement manipulée parce qu’elle est amoureuse de Pendergast etc.

Ce polar reste tout à fait acceptable et permet de passer un moment agréable, mais c’est très loin d’être un chef d’oeuvre. Bien sûr je lirai le troisième volume de la trilogie, mais dans un an quand il sortira en poche, je ne vais pas me précipiter sur le grand format qui vient de sortir.

Vengeance à froid

Entry filed under: Lectures. Tags: .

L’honorable société, de Dominique Manotti et DOA Opération Cyclope, de Claude d’Abzac

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Trackback this post  |  Subscribe to the comments via RSS Feed


Hellocoton

Suivez-moi sur Hellocoton
Retrouvez Pat0212 sur Hellocoton

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 24 autres abonnés


%d blogueurs aiment cette page :